mardi 3 novembre 2009
Micro-Violet au féminin.
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C’est à l’occasion du déplacement des supporters pour le match à Valence que six épouses, conjointes de joueurs sont venues se joindre au périple.
En compagnie d'Amandine, Joëlle, Delphine, Line, Agneska et Mélanie, les violets ont eu l’honneur de partager leurs émotions le temps d’un week-end. Retour sur un moment de complicité, de simplicité...
Les violets : Est-ce la 1ère fois que vous faite un déplacement avec des supporters ?
Toutes : ... Oui, ensemble avec des supporters, c’est la première fois.
Joëlle F : Il nous arrive de partir seule ou en famille mais en groupe, non, c’est une première.
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Les violets : Pour une première, vous êtes venues en force puisque vous êtes tout de même six. Soit une femme de joueur sur deux. Qu’est-ce qui vous a ammené à venir ?
Delphine O : Pour ce déplacement, tous les facteurs étaient réunis pour pouvoir venir. Les enfants ont pu êtres casés, nous ne travaillions pas... De plus, c’est un bon moyen pour nous aussi (épouses) de pouvoir se connaître entre nous.
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Les violets : Quand vos conjoints ont appris que vous veniez, ont-ils été surpris ?
Mélanie R: Non, ce n’était qu’une demi-surprise.
Delphine : Par contre, quand ils vont nous voir avec le maillot violet des supporters, là ils seront surpris. (Pour l’occasion, le club de supporter a offert un maillot violet à chaque conjointe)
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Les violets : Pensez-vous qu’ils seront plus forts avec votre venue ?
Delphine: Non, certainement pas. Par contre, de venir dans une salle en groupe comme aujourd’hui, ce sera comme si on jouait à domicile. (Delphine ne pensera pas si bien dire puisque que se sera même le titre du journal l’Alsace retraçant le match contre Valence : Sélestat, comme à domicile)
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Les violets : Comment allez vous aborder la rencontre ? Est-ce comme épouses, supportrices ou bien encore spectatrices ?
Toutes : Pas spectatrices, c’est sûr. Comme supportrices, c’est certain. Bien sûr qu’on encourage nos hommes mais nous venons au match surtout par amour du handball. Pour le plaisir du jeu.
Amandine et Joëlle : Beaucoup d’entre nous sommes d’anciennes joueuses de hand ou d’athlétisme (pour Amandine).
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Les violets À la veille d’un match, vos hommes rentrent tout doucement dans leur match. Les circonstances changent t’elles quelque chose à la maison ?
Delphine : Non, pas vraiment. Nous prêtons un peu plus d’importance aux ‘’petits tracas’’ quotidiens afin de leur éviter une nervosité inutile.
Joëlle : Chez nous, rien ne change, c’est une journée vécue comme une autre.
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Les violets Les joueurs vous parlent ils de leur travail au quotidien ou bien cela reste un sujet peu abordé ?
Joëlle : C’est obligé, le hand prend une grande place en général.
Delphine : Je suis d’accord, de plus Christian ayant plusieurs casquettes au sein du club, c’est presque chose normale.
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Les violets Quelques mots sur les supporters violets, comment les voyez-vous ?
Mélanie : On ne peut pas passer à coté, c’est la première fois que je vois cela. C’est impressionnant.
Delphine : Ce qui est fort et que l’on ne voit pas partout, c’est les supporters qui encouragent leur équipe même lorsqu’elle est en difficulté. On le voit, en général, l’ardeur des tambours est souvent en fonction d’un score qui leur est favorable.
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Les violets : Allez, pour le fun, une dernière petite question : Selon vous quel sera le résultat de ce soir et avec quel écart ?
Amandine, Joëlle, Delphine, Line, Agneska, Mélanie : C’est obligé, victoire de Sélestat.
Amandine : Victoire + 5 buts
Joëlle : Victoire + 2 buts
Delphine : Victoire + 2 buts
Line : Victoire + 3 buts
Mélanie : Victoire + 1 buts
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Nota : Pour la petite histoire, c’est donc un sans faute pour ces dames avec mention+ pour Mélanie qui aura pronostiqué le bon écart. Bravo….
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Les violets : Et bien merci à vous toutes, ce fut un réel plaisir de m’entretenir avec vous. Bon match à vous. Les violets Au plaisir.
* L'entretien a été réalisé dans le bus 3 heures avant la rencontre nous opposant à Valence.
Fred pour les violets.
mercredi 23 septembre 2009
Arnaud Freppel, l’irréductible Alsacien
Après avoir vécu une expérience nouvelle durant deux saisons en D2 du côté de Saintes, le Mulhousien Arnaud Freppel a retrouvé la saveur de l’élite à Cesson. Avec les promus bretons, « Frips » goûte à nouveau à la D1. Avec appétit.
La constance, c’était l’une des armes de Cesson l’an passé. Et c’est dans ce club breton qu’Arnaud Freppel a décidé de poursuivre sa carrière : « L’opportunité de rejouer en D1 a évidemment penché dans la balance, poursuit le Mulhousien. Mais au-delà de ça, quand j’ai joué contre Cesson, j’ai ressenti quelque chose de spécial dans cette équipe. On ne les appelle pas les irréductibles pour rien : c’est une équipe qui ne lâche rien, qui a une âme. Quelque chose de positif émane de ce groupe et ça m’a plu. Et je ne me suis pas trompé : depuis que je suis là, l’ambiance est exceptionnelle. »
« On n’est plus beaucoup à jouer au plus haut niveau »
Aujourd’hui, Frips et l’un des rares Alsaciens à évoluer en première division : « C’est vrai qu’avec la descente de Sélestat, on n’est plus beaucoup à jouer au plus haut niveau », souffle-t-il.
Mais les premiers pas de Cesson en élite n’ont pas été très faciles. Après deux rencontres, les Bretons pointent au 14 e et dernier rang de la LNH : « La D1, c’est nouveau pour la plupart des joueurs, note Arnaud Freppel. On n’arrive pas encore à jouer libérés, il y a comme une petite pression qui plane sur le groupe. C’est dommage, car on a les moyens de se maintenir. Mais il faut vite réagir car en D1 les points perdus ne se rattrapent pas. Et nos concurrents directs pour le maintien (Nantes, Aurillac, Nîmes et Toulouse) ont déjà fait un petit break sur nous. »
Lui a l’expérience de la D1. Avec Sélestat, il s’était imposé comme l’un des meilleurs ailiers droit de l’Hexagone. Comme toute bonne recrue qui se respecte, Arnaud Freppel préfère pour le moment se fondre dans le collectif sans faire trop de bruit. Question de caractère, de philosophie de vie aussi : « Je viens d’arriver au club, mais j’essaye quand même d’apporter quelque chose au groupe. Pas par la parole mais par des actes et une sorte de sérénité sur le terrain. Même si à l’aile, j’ai moins d’impact qu’un demi-centre. »
« C’était le match de l’année pour le handball alsacien »
Depuis son départ de Sélestat, Arnaud Freppel n’a jamais coupé les ponts avec le club qui lui a ouvert les portes de l’élite. Et le derby SAHB - MHSA ne pouvait pas lui échapper : « Bien sûr que j’ai suivi ce derby sur votre site internet. J’aurais vraiment voulu être là pour voir cette rencontre de mes yeux. Je n’ai jamais eu la chance de jouer un derby en championnat, mais j’imagine l’ambiance qu’il devait y avoir. C’était le match de l’année pour le handball alsacien. Le prochain derby, si je n’ai pas de match, je ne le raterai pas. »
Mais en attendant, Frips a une saison à ne pas rater. Une D1 sans représentant d’une terre de hand comme l’Alsace, ça ferait quand même désordre…
Marc Calogero
du journal L'Alsace
samedi 27 juin 2009
Frédéric Beauregard s' offre un micro-violet
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C'est au tour de Frédéric Beauregard, qui à peine après avoir déballé ses cartons, se présente aux supporters de son nouveau point d'attache: Sélestat.
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Les violets :Bonjour Fred Beauregard, tout d’abord, tous les ‘’violets’’ du club des supporters te souhaitent la bienvenue au sein de l’équipe du SAHB.
Fred : Merci beaucoup.
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Les violets : Peux-tu en deux mots nous donner ton itinéraire sportif ?
Fred : J’ai commencé le hand en Martinique où j’ai été sélectionné en équipe de France Jeunes. Arrivé en Métropole j’ai été formé par le club de Villeurbanne puis par le club d’Aurillac. Pour ensuite venir jouer au Strasbourg Robertsau Handball.
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Les violets : De retour en D2 après deux ans passé en N1, comment as-tu vécu cette ‘’expérience’’ ?
Fred : Cette expérience m’a beaucoup apporté sur tous les points, surtout sur le plan du mental, où j’ai vraiment pris plus de confiance en moi.
Les violets : Qu’est ce qui t’as manqué le plus ?
Fred : Des séances spécifiques au poste.
Les violets : Tes stat en terme de but marqué est sacrément impressionnant ! Comment expliques-tu la moyenne de 7 buts par matchs ?
Fred : C’est grâce à la confiance que le coach et mes coéquipiers m’ont donnés.
Les violets : Te voilà un nouveau joueur ‘’violet’’, pourquoi as-tu choisi le club du SAHB plutôt qu’un autre ?
Fred : Le projet sportif m’intéresse réellement et pour tout vous dire j’ai une préférence pour la région Alsace.
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Les violets : Quels sont tes objectifs en venant à Sélestat ?
Fred : Pouvoir acquérir de l’expérience auprès de mes coéquipiers, et apporter mes qualités au sein du groupe.
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Les violets : Que connais-tu du club phare en Alsace ?
Fred : Un club évoluant depuis longtemps a haut niveau ainsi que l’aspect famille qui existe dans ce club.
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Les violets : As-tu déjà entendu parler des supporters de Sélestat ?
Fred : ET COMMENT !!!!!
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Les violets : Un autre joueur de la Robertsau va venir au SAHB, Antoine GUTFREUND, tu peux nous dire un mot sur lui ?
Fred : Fashion boy… (rires) Un joueur avec un excellent potentiel, une bonne mentalité et avec toutes les qualités d’un futur grand joueur, mais c’est comme tout il faut travailler et avoir confiance.
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Les violets : A partir du mois d’octobre, nous allons jouer dans une toute nouvelle salle. As-tu pu y jeter un coup d’œil en venant ces derniers jours et quelles impressions cela te donne ?
Fred : La nouvelle salle du club fera partie des plus belles salles du championnat de France de handball. J’ai hâte de jouer dans cette très belle structure la saison prochaine.
Les violets : En deux mots pour conclure, ton souhait pour la saison 2009/2010 ?
Fred : Que l’on fasse une bonne saison, et former un vrai groupe pour pouvoir mener les ambitions handballistiques de haut niveau du SAHB.
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Les violets : Et bien merci pour ce petit entretien que tous les supporters vont apprécier.
Au plaisir.
Fred pour les violets.
Pour ceux qui désirent en savoir plus sur fred:
http://bobomandine.skyrock.com/1.html
samedi 13 juin 2009
Micro violet avec Antoine Gutfreund..
Entre les révisions des examens et le hand, Antoine nous offre un petit moment de
plaisir avec un nouveau mico-violet.
Les violets : Bonjour Antoine, tout d’abord, tous les ‘’violets’’ te souhaitent la bienvenue au sein de l’équipe du SAHB. . 
Les violets : Peux-tu en deux mots nous donner ton parcours sportif ?
Antoine : Le hand est en moi depuis toujours puisque c'est ma mère qui m'a donné sa passion, je passais déjà toute mon enfance à La Robertsau. J'ai pris ma première licence chez les verts à 6 ans et j'ai toujours joué dans ce club. Je suis rentré au pole de Strasbourg en 4eme et étais en sélection du Bas-Rhin ou encore en équipe d'Alsace. Les violets : Quel souvenir garderas-tu de la Robertsau ?
Antoine : La Robertsau sera toujours le club de mon coeur puisque j'y ai passé vraiment toute ma jeunesse. J'en garde un très bon souvenir, je pense à tous mes coéquipiers qui sont surtout des bons amis et avec qui j'ai partagé de très bons moments. Ma dernière année en N1 m'a permis de mettre un pied dans le tout autre monde qui est celui des seniors.
Les violets : Tu ne vas pas venir seul puisque Fred (Beauregard) t’accompagne, peux-tu nous dire un mot sur lui ?
Antoine : "Bobo" est un super joueur et maintenant ami. J'ai beaucoup progressé à son contact. De plus, c'est lui qui me ramène après chaque entraînement, ce qui nous a permis de nous rapprocher, d'ailleurs je commence à écouter de la musique antillaise (rires)!
Les violets : Te voilà un nouveau joueur ‘’violet’’, pourquoi as-tu choisi le club du SAHB plutôt qu’un autre ?
Antoine : J’ai choisi le SAHB parce que le projet de la saison prochaine me parait très intéressant. La possibilité d'être au contact de professionnels et de jouer en D2 a beaucoup joué sur mon choix
Les violets :Quels sont tes objectifs perso en venant à Sélestat ?
Antoine : Mes objectifs sont de gagner ma place dans l'équipe fanion et pourquoi pas de viser une place de titulaire! Mais mon objectif principal est de faire de mon mieux pour apporter à l'équipe pour aller le plus loin possible la saison prochaine.
Les violets :Que connais tu du club phare Alsacien ?
Antoine : Je connais assez bien Sélestat puisque la moitié des joueurs du pôle espoir y jouent. Je joue contre eux depuis maintenant 10 ans, Sélestat a toujours été le rival de la Robertsau (rires)! Je suis déjà venu souvent au Cosec pour les soutenir puisque mon meilleur ami Arthur joue là-bas.
Les violets : À partir du mois d’octobre, nous allons jouer dans une toute nouvelle salle. As-tu pu y jeter un coup d’œil en venant ces derniers jours et quelles impressions cela te donne ? Faudra remplir la salle…
Antoine : Oui j'ai vu quelques photos de la nouvelle salle! Le fait de jouer dans une énorme salle est très motivant pour un joueur et je ne doute pas qu'elle sera pleine à craquer.
Les violets : Parlons un peu de ton parcours en équipe de France, ta première sélection remonte à quand ?
Antoine : Ma première sélection en équipe de France remonte à décembre 2007 à Zurich, lors des Franco-Suisse. Au début je ne réalisais pas trop à quel point c'est énorme, c'est seulement avec du recul que j'ai compris la chance que j'avais.
Les violets :Tu prends l’expérience chez les Bleuet comme un bonus ou plus comme un passage obligé pour être encore meilleur ?
Antoine : Je considère ça comme un bonus puisque depuis que je fais des stages j'ai beaucoup progressé et acquis de l'expérience. Mais lorsque l'on fait des stages, on retient aussi les moments énormes que tu vis avec tes potes, tu vis quelque chose de grand.
Les violets :Ton dernier titre remonte à avril lors de la coupe latine, quel effet ça fait d’entendre la Marseillaise ?
Antoine : Notre dernier titre mais aussi mon premier remonte bien à la coupe latine. Cela fait toujours plaisir c'est sûr, mais nous n'avions pas tellement de mérite puisque les autres nations étaient plus jeunes que nous. Nous attendions cette compétition avec impatience pour nous venger des espagnols; nous avions perdu contre eux en finale des jeux méditerranéens en Tunisie.
Mais je ne peux pas évoquer l'équipe de France sans avoir une énorme pensée pour Maxime CANDAU, un de mes coéquipiers en sélection mais surtout ami, décédé il y a une semaine sous le maillot bleu. (le 30mai dernier, Maxime, joueur et capitaine de l'équipe de France de handball '92 a fait un arrêt cardiaque lors du match face à Besançon et est décédé quelques jours après)
Les violets :En deux mots pour conclure, ton souhait pour la saison 2009/2010 ?
Antoine : La saison 2009/2010 est une nouvelle étape pour moi, je vais vivre dans une toute autre dimension, maintenant c'est à moi de prouver que je mérite de faire partie de l'aventure. En tout cas je ferais tout ce que je pourrai pour y arriver!
Les violets :Et bien merci pour ce petit entretien que tous les supporters vont apprécier.
Antoine : Alors à dans deux mois sous mes nouvelles couleurs!
Les violets :Au plaisir.
Fred pour les violets.
dimanche 7 juin 2009
Micro-violet, oui mais quand ?
Très prochainement,
2 micro-violets viendront alimenter le site.
Patience...
mardi 19 mai 2009
Micro violet avec Bastien Arnaud
Autour d’un petit café, Bastien a bien voulu se prêter au jeu du micro violet. Un Micro violet placé sous le signe de la bonne humeur et la décontraction.
Violets : Salut Bastien, tu vas bien ?
Bastien : Salut, très bien.
Violets : Alors, rentrons dans le vif du sujet : quels sont les arguments qui t’ont fait signer à Nîmes plutôt qu’ailleurs ?
Bastien Arnaud : C’est le projet sportif que m’a proposé Alain Portes (entraîneur de Nîmes). A Sélestat, j’étais en fin de cycle et je voulais changer. Je voulais trouver de nouvelles motivations, de nouveaux objectifs…
Violets : Avais-tu d’autres contacts ?
Bastien : Oui, que se soit en D1 mais aussi en D2.
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Violets : Brièvement, pour comprendre le mécanisme des négociations, de quelle manière ça fonctionne ?
Bastien : Après le match joué face à Nîmes au mois de décembre, l’entraîneur adjoint est venu me voir pour prendre contact. Ensuite, c’est mon agent qui a pris le relais pour les affaires extra sportives. Pour finir, j’ai eu un entretien avec Alain Portes qui m’a exposé le projet du club de l'USAM. Après, tu réfléchis puis tu fais ton choix.
Violets: Tu parles d’agent, en avez-vous tous un ?
Bastien : Tous ? Non pas forcement.
Violets : Ce fut vraiment une saison pourrie, non ?
Bastien : Saison difficile ? Ce fut une saison très difficile !! Rien n’a fonctionné. On a eu beaucoup de blessé, après sur certains matchs on n’a pas de chance, du moins on n’a pas de réussite, on se loupe complètement sur d’autres matchs. Bref, on voit le résultat.
Violets : Reste 3 matchs. Quels sont vos objectifs, et sont ils communs ?
Bastien : Oui. On va les jouer à fond. Il faudra se faire plaisir et surtout vous donner du plaisir à vous supporters.
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Violets : Le dernier match à domicile est tout un symbole puisque tu rencontres ta future équipe. Dans quel état d’esprit vas-tu aborder le match ?
Bastien : Ah bon ? Spécial pour moi ? (Rires). Je suis Sélestadien jusque fin juin et compte le prouver. Je défendrai le maillot violet jusqu’au bout !
Violets : Nîmes se doit absolument de vous battre ! Vas-tu les laisser faire ?
Bastien : Ah, NON ! Ce sera un match comme les autres ! Faudra qu’ils se battent pour mériter leur victoire, même s’ils luttent pour éviter la descente. Il n’y aura pas de cadeaux.
Que le meilleur gagne !
Violets : Peux tu nous rappeler en quelle année t’est arrivé ?
Bastien : … (Après un moment de réflexion) Me semble t’il que c’était l’année de la canicule, donc c’était l’été 2003. Dans l’équipe réserve. (Bonne réponse)
Violets : Te rappelles tu ta première sélection en équipe 1 ?
Bastien : Oui, c’était contre Dunkerque en 2004.
Violets : Te rappelles-tu ton premier match avec la une ?
Bastien : Le même match, je me rappelle, j’avais fait tout le match en défense (Correct, c’était bien Dunkerque le 1/12/2004)
Violets : Ton premier but ?
Bastien : C’était quinze jours plus tard contre Saint Raphael. J’étais comme un fou, les poings serrés et rageurs. (20/20. Bonne mémoire : 18/12/2004 SAHB/ St Raph 40/27)
Violets : Quelle est la saison où tu garderas le meilleur souvenir ?
Bastien : La première avec la 1. C'est l’année du meilleur classement en championnat de Sélestat. J’ai joué avec des joueurs comme Hissam Tej et Heykel Meganemm. Oui, c’était bien la première année en 2004/2005. (Le SCS termina 6ème)
Violets : Un match qui t’aura marqué particulièrement ?
Bastien : C’est forcement le premier de ma carrière contre Dunkerque.
Violets : Le joueur qui t’auras marqué le plus ?
Bastien : Nénès (Nestor qui joue à la Robertsau) un super défenseur, ensuite Hissam pour son attaque-défense.
Violets : Si je te dis… Meganemm ?
Bastien : Très bon joueur. Super demi-centre, mais je n’ai joué qu’une année avec lui.
Violets : Si je te dis Jérémy… ?
Bastien : Mon meilleur pote, Pour lui, c’est aussi une saison galère. J’espère qu’il va retrouver ces pleines capacités. Tout comme Naïm (Sarni) qui lui aussi galère depuis maintenant 6 mois. (Nous ayant aperçu, Naim est venu nous saluer)
Les Violets : Comment se passe la transition pour un pro entre deux clubs.
Bastien : Je reste Sélestadien jusqu’au 12 juin. Pas de transition pour l’instant.
Les Violets : Tu pars d’abord en vacances ou bien vont-elles être raccourcies ?
Bastien : Je vais devoir trouver un logement sur Nîmes. Après, il faudra déménager au plus vite ! Je voudrais quand même me reposer 1 ou 2 semaines avant la reprise. La saison a été nerveusement très difficile !
Les Violets : Si l’USAM joue en D2 ?
Bastien : C’est le jeu ! J’ai donné mon accord au club. Je jouerai en D1 ou en D2.
Les Violets : Quel souvenir garderas-tu de ton passage à Sélestat ?
Bastien : Je dois beaucoup à Sélestat ! C’est le club qui m’a permis de jouer en D1. Après, il y a eu vous les supporters. Vous avez été super, toujours là, dans n’importe quelle situation, même la plus critique !
Les Violets : Pars-tu avec des regrets ?
Bastien : Un peu quand même, j’aurai préféré partir sachant le club en 1ère division, partir l’esprit tranquille. Là, ce n’est pas le cas !
Les Violets : Si je te dis ville de Sélestat, tu réponds ?
Bastien : Les cigognes (rires), l’Alsace avec sa jolie petite ville et son esprit très familial.
Les Violets : Si je te dis club du SAHB ?
Bastien : Oui ! C’est le club de mes débuts ! Ça marque !
Les Violets : … Ambiance ? 
Bastien : Extraordinaire !
Les Violets : … Supporters violets ?
Bastien : Un grand BRAVO à vous ! Vous êtes sans doute ce que je vais le plus regretter à Nîmes.
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Les Violets : Pour finir, as-tu un message général à donner ?
Bastien : - Un grand merci au club du SA-HB de m’avoir fait débuter en 1ère division.
- Une grosse pensée à Bruno Boesch qui m’a permis de m’améliorer avec l’équipe réserve.
- Un grand bravo pour tout le travail qu’il a pu faire avec tous les joueurs comme Greg, Baptiste, Olivier et j’en passe…
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Les Violets : Et aux supporters ?
Bastien : Je ne le dirais pas assez, encore un grand merci au club de supporters qui a toujours été extra, agréable, sympa, ouvert…
Les violets : Merci Bastien, nous garderons un très bon souvenir de toi et nous aurons toujours un œil sur ta carrière. A bientôt.
Fred pour les violets.
Interview faite le vendredi 15/05/09, la veille de l’exploit du SAHB contre Tremblay.
jeudi 19 mars 2009
Micro-Violet avec Jérémy
Jérémy Chabert nous donne de ses nouvelles à travers un micro-violet qui se veut ''Tranquillot'' comme le soleil du Sud-Ouest dont il est très attaché.
Fred: Salut Jeremy.
Jérémy Chabert: Salut
Fred: Alors, comment vas tu ?
Jérémy: Tranquillot (tranquille en béarnais)
Fred: Ta convalescence n'était pas trop longue?
Jérémy: Oh que si ! Peu importe la durée, c'est toujours trop long dans ces cas-là. Ca fait, maintenant cinq mois que mon opération s'est passée et je commence à peine à entrevoir la fin de mon indisponibilité.
Fred: Je pense que tu as dû arpenter la ville Sélestadienne de long en large, tu connais la ville comme ta poche maintenant et tu y es comme chez toi ?!
Jérémy: Je ne me permettrais pas d'affirmer pour le moment que je suis ici chez moi, surtout quand on n'est pas issu de la région. Aujourd'hui je commence à avoir mes repères et petites habitudes sur la ville et la région. C'est vrai que convalescent je trouvais sympa le fait de ne pas avoir besoin de véhicule pour aller me balader dans Sélestat surtout avec un bras immobilisé !
Fred: Et maintenant, tu as pu reprendre l'entraînement ? (depuis quand ?)
Jérémy: Oui, au début d'année j'ai pu reprendre une activité physique surtout cardio-pulmonaire et depuis ma dernière visite chez le chirurgien (10 février 2009), il m'a autorisé à reprendre la musculation et le handball mais sans opposition.
Fred: Donc pour l'instant pas de contact physique ?
Jérémy: C'est ça ! Pour le moment mon épaule est trop frêle. J'ai besoin de temps pour la reconstruire musculairement et aussi retrouver une gestuelle normale de handballeur. Il y a un risque qui existe si je brûle les étapes ou bien que l'on me fasse recommencer trop tôt et ça pourrait se traduire par des élongations ou tendinites à soigner !
Fred: Et tu penses pouvoir rejouer quand ?
Jérémy: Si mon épaule me laisse tranquile, il se pourrait que la reprise des entrainements normaux soit à partir du 16 mars. Après pour ce qui est de me voir sur un terrain pendant une rencontre officielle, ça ne dépend pas de moi.
Fred: Si Jean Luc te demande d'ici quelques semaines de commencer avec la réserve pour te ''réafuter'', tu serais content ou tu préfererais reprendre de suite avec les copains ? ¨
Jérémy: Même avec le mini-hand je suis dispo (rires...). Déjà remettre les pieds sur un terrain pour une rencontre avec le maillot violet sur les épaules, ça sera une bonne chose. Alors, que je joue en première ou en réserve je n'y vois aucun problème, le plus important c'est que je serais enfin sorti des galères liées à ma blessure.
Fred: Il y a déjà de sacrés ''Gaillards'' au sein de la réserve, tu les connais un peu ?
Jérémy: Oui, certains joueurs avaient fait la préparation estivale d'avant saison avec nous, puis d'autres ont rejoint l'équipe première progressivement durant la saison. Vu la situation de l'effectif avec tous les blessés il y a des places à prendre et surtout l'opportunité de saisir sa chance.
Fred: Penses tu pouvoir apporter quelque chose à l'équipe 1 avant la fin de saison ou malheureusement se sera trop tard ?
Jérémy: Le seul moyen de savoir si je peux apporter quelque chose à l'équipe ça sera sur le terrain.
Fred: En deux mot pour conclure, tes objectifs des prochaines semaines...
Jérémy: Etre à nouveaux sur les terrains de hand pour la fin de saison
Fred: Et bien merci pour tout.
Au plaisir de te revoir au plus vite au centre du terrain avec un maillot violet sur les épaules.
Partenaire du déplacement à Chambéry:
Salon de Thé Koffel
2 RUE DU 17 NOVEMBRE - 67600 Sélestat
Tèl : 03.88.82.85.00
mardi 10 mars 2009
Micro-Violet avec Maya*
Au vu de l'authentique exploit réalisé par son équipe qui vient de faire tomber les Nimois 24-22 en coupe de France, j'ai décidé d'avancer de quelques heures la parution du Micro-violet avec François Berthier.
*C'est deux jours avant son match de Coupe de France contre Nîmes que François Berthier a bien voulu nous donner de ses nouvelles. Maya se prête au jeux du Micro-violet et nous raconte un morceau de sa nouvelle aventure en Tourraine avec le club de Saint Cyr (pensionnaire de la D2).
Violet : Salut Maya, voilà bientôt 7 mois que tu as changé d’horizon : comment s’est passée ton intégration à Saint Cyr ?
Bien, très très bien même. Un nouveau club, très bien organisé avec des gens intéressants qui ont de suite su me mettre dans de bonnes dispositions humaines et sportives. Cela m’a rappelé le « défunt » SCS d’antan, une structure familiale avec des gens qui vont tous dans le même sens sans à priori aucun et sans la volonté de profiter.
Une grande bouffée d’oxygène.
Violet : As-tu trouvé rapidement tes repères ?
De suite. Je suis entré dans le moule, les gens ont tout fait pour m’accompagner et m’aider. Avec les joueurs que je connaissais pas ou très peu le courant par rapport aux objectifs tout aura été sur des roulettes, beaucoup d’envie et de travail dans la bonne humeur qui règne ici depuis fin juillet. Même dans les moments de doute et de mauvais résultats, l’équipe et moi-même auront été soutenus, ça change un peu…La communication au sein du SCT est terriblement efficace et cette ambiance me va à merveille.
Violet : L’agglomération de Tours (St Cyr) compte 300 000 habitants. Vivre dans une grande ville ne te dérange pas ?
Attention Tours est une grande ville certes, mais j’ai vécu 15 ans à Strasbourg ! Ici c’est très sympa avec énormément de choses à voir tout autour. J’en ai d’ailleurs profité pour me refaire une santé sur l’histoire de France en visitant pas mal de châteaux magnifiques. Le centre de la France possède plein d’atouts pour le tourisme. Les gens y sont formidables, la vie facile et un climat plus doux. Je profite de ces ligne afin de dire à tous de venir visiter, découvrir des vins méconnus pour certains mais tellement bons, l’océan n’est qu’à 2 heures et avec le train c’est facile… à vous de voir !
Violet : Et ce qui te manque le plus ? Sans doute ta petite famille… ?
Bien évidemment ma famille me manque, Céline et mes 3 enfants me manquent énormément même s’ils sont présents durant les vacances scolaires. Le téléphone c’est bien beau, être ensemble c’est mieux. Mes amis, les vrais dont une partie est venue en novembre passer 3 jours mémorables, d’autres en janvier et qui ont laissé une image extraordinaire au SCT et qui ont compris le pourquoi de ma satisfaction d’être ici. D’ailleurs ils aimeraient revenir tellement l’accueil aura été génial, aucun soucis !
Violet : Reviens-tu régulièrement à Sélestat ?
Je reviens dès que possible à Sélestat car j’y ai ma famille et mes amis. En fait je suis beaucoup dans le train ! Le club aura compris dès le début ma volonté de rentrer souvent revoir Céline et ma famille, je lui en suis reconnaissant car quel bonheur d’être avec les gens qu’on aime.
Violet : Pour toi jouer à Mulhouse, Belfort ou Nancy, ce sont presque des matchs à domiciles… (sic)
Et oui cela fait bizarre de partir la veille pour Mulhouse, mais à l’inverse Saintes n’est qu’à 2 heures…Pour le fait de jouer à domicile, il ne faut pas exagérer, certes à Mulhouse beaucoup d’amis sont venus nous voir nous imposer, quel bonheur de partager ce succès, et à Belfort c’était ma famille. Au-delà de ça, le nombre de kilomètres reste à faire que l’on soit ici ou ailleurs.
Violet : Malgré cela, trouves tu un créneau pour visiter la Touraine qui est aussi une très belle région ?
Comme je l’ai écrit plus haut, cette région est totalement bluffante. J’avoue n’y avoir auparavant jamais fait attention, mais ici le touriste est roi, il n’y a qu’à voir le nombre incroyable de japonais et autres étrangers en ville et dans les visites de châteaux. Pour la gastronomie, moins riche qu’en Alsace, on se régale également avec les rillons ou autres St Jacques accompagnées d’un superbe vins de Loire (à vos guides…)
Violet : Parlons un peu du club de Saint Cyr. Commençons par faire connaissance avec le public. Est-il passionné par le Hand ?
Le SCT possède une nouvelle salle de1200 places inaugurée il ya 14 mois à peine. Elle est chaleureuse et se remplie match après match un peu plus aux vues de nos résultats positifs 1000 personnes pour Vernon et désormais on risque de faire le plein à chaque fois. Pour l’anecdote, 450 personne pour un match amical face à Paris !
Il y a un groupe de supporters extraordinaire, qui fait les déplacements les plus courts et qui a un pot d’après match fantastique dans lequel tout le monde prends un plaisir énorme, et ce quelque soit le score du match. Nourriture locale, vins locaux et même tartes flambées il y a peu…Du grand bonheur après les rencontres du partage et de la communion avec tous les acteurs de la soirée. Ils sont adorables, comme tous les supporters et nous supportent quoi qu’il advienne.
Violet : Le hand n’est il pas trop ‘’noyé’’ par les autres sports populaires comme le foot, le volley ou bien le hockey ?
Le handball est un sport relativement neuf à Tours et son agglomération. Même s’il n’y a que la Loire et la « Tranchée » entre ces 2 villes, le club travaille en sachant que le foot (D2), le volley et le hockey (D1) ne sont pas des concurrents. J’ai eu l’occasion d’aller au hockey, le volley et le foot ont des horaires incompatibles, mais cette ville est sportive et la place y est garantie pour tous. Le hand devient de plus en plus reconnu, même si à côté de l’Alsace il y a encore de la marge.
Violet : Connaissent ils ton surnom de Maya ?
Et bien oui, mais ici tout le monde m’appelle François, (voir Bertoche pour les fous), pas un nouveau surnom, simplement mon prénom !
Violet : A présent parlons du club, vous êtes 4ème de D2 à 2pts de la montée en LNH. Dans vos esprits, vous y pensez ?
Au début de saison on ne savait pas trop quoi penser, et notre série de 4 défaites consécutives en octobre qui nous avait propulsée de la 1ère à la 12ème place. Donc une remise en question a été effectuée, les dirigeants ont été supers positifs, beaucoup d’encouragements, aucun tiraillement et la sérénité est revenue pour aujourd’hui être en haut de tableau en jouant de mieux en mieux et pouvoir entrevoir les portes de l’élite. Mais ce championnat est très très compliqué, la D2 est un véritable supplice pour celui qui se croit le plus fort, la remise en cause permanente. Il y a 26 chocs, et là je ne rigole pas, suffit de voir là où les sois-disants gros ont mordu la poussière pour comprendre. Pour le SCT, il n’a jamais été aussi proche de la LNH et si cela devait se produire, il est prêt. Il nous reste 9 matchs pour y parvenir, depuis novembre nous n’avons perdu qu’une fois (dans des conditions particulières) et le groupe en veut encore. Avec Jérôme mon adjoint, on y travaille. La montée en LNH n’est pas encore une réalité mais si on gagne tous nos matchs on y accédera. Beaucoup de « taf » en perspective.
Violet : C’est tout de même un sacré coup, car Saint Cyr n’était pas sur de rester en D2 en fin de saison dernière. (Classé 13ème et 1er reléguable sauvé par rétrogradation en N3 de Villefranche)
Lorsque j’ai signé, je savais que le club serait maintenu. Aujourd’hui le SCT sait d’où il vient et la force des dirigeants aura été de faire les choses correctement afin que tous se responsabilisent sur les erreurs passées afin de ne pas les rééditer. C’est aujourd’hui chose faite, mais le plus dur est à venir.
Violet : Petite cerise sur le gâteau, votre parcours se poursuit en 1/8 de finale de Coupe de France contre un pensionnaire de la LNH, Nîmes…
Ce mardi* on reçoit Nîmes en 1/8ème de final. Le club n’était jamais parvenu à ce stade de la compétition est veut profiter pleinement de cette « cerise ». Nîmes viendra pour se qualifier et nous vendrons probablement chèrement notre peau même si le championnat reste le principal objectif. En matchs amicaux nous avons déjà joué Tremblay, Ivry, Paris 2 fois, Aurillac, Créteil et Istres, on continue notre apprentissage du haut niveau !
Pour jouer Nîmes il nous faudra être « nous », jouer ensemble et on verra, même si leur victoire probante aux dépens de Dunkerque leur donne un petit avantage. Mais pas de stress.
Le club désire en faire une fête du handball, qu’elle soit belle même si jouer Pontault vendredi demeure notre réalité dans notre volonté de montée.
Violet : Pour toi la coupe ; c’est un plus pour acquérir de l’expérience ou bien plus une belle aventure humaine, un peu comme celle vécue l’année dernière avec le SA-HB ? (Le SA-HB ira jusqu’en demi échouant à trois petits buts de Paris)
La coupe cette saison est un bonus, la possibilité de faire des matchs officiels en janvier et de prendre avant tout du plaisir en espérant toujours un tirage correct . La saison dernière pour l’équipe et moi cela avait été merveilleux sportivement dans un contexte à l’intérieur du club peu favorable à une belle aventure humaine entre le club et moi, juste entre Bébert, Henry, Jacques, Jimmy, les 2 Alain, les kinés, les joueurs et moi. Pour le reste, non je ne vois pas d’humanité particulière.
Violet : Comment définis tu ton équipe actuelle ?
Mon groupe est actuellement sur une dynamique qui m’inspire beaucoup de choses. Avec des joueurs pas forcément moins talentueux que ceux de la LNH, mais surtout bien plus valeureux, j’ai retrouvé ce qu’il y avait au SCS avant. Le maillot, la victoire ensemble et pas de problématique inhérente à la seule volonté du professionnalisme, du nombrilisme à l’intérieur d’un groupe. La D2, c’est ça, des joueurs du cru, des autres à la recherche du bonheur avant tout, d’autres qui travaillent en plus et qui lorsqu’ils sont sur le terrain sont là pas pour leur égo, mais pour partager une histoire. C’est le discours que j’ai toujours aimé entendre et propager, les vieux et les jeunes de mon groupe abondent dans ce sens. Mon équipe est celle d’un club, son histoire actuelle est celle du SCT avant tout même si certains paraissent plus talentueux que d’autres, l’ambiance nivelle très bien les choses.
Violet : Eh bien, notre entrevue touche bientôt à sa fin.
Nous te souhaitons tous une bonne fin de saison en commençant par un bon match de Coupe et une bonne fin de championnat avec toute la réussite possible.
Violet : Souhaites-tu passer un message, rajouter quelque chose, passer un coucou particulier ?
Malgré une fin bizarre, triste, rocambolesque, décevante humainement par la faute de quelques personnes désireuses d’avoir un rôle et qui se sont fait passer en premier au lieu de réfléchir un peu, je suis déçu des résultats actuels du club de Sélestat et cela m’embête de le voir dans cette situation délicate. Pour avoir été l’un de ceux qui ont fait du cosec un endroit de haut niveau j’aurais par-dessus tout voulu que les résultats soient positifs. J’entretiens des relations avec pas mal d’amis encore au club et eux aussi savent que mon attachement n’est pas vain. Avec certains anciens nous avons tout fait pour ce club et je lui souhaite de s’en sortir. Pour le club de supporters, même si vos mots ont été cruels et infantiles contre Pontault, continuez votre œuvre et merci pour cet entretien.
Violet : De la part de tous les supporters Violets, nous te disons merci pour cet entretien.
A bientôt.
Merci Maya
mercredi 11 février 2009
Micro violet avec Tomislav
Le Mondial Croate selon Tomislav
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Quelques jours après les championnats du monde qui ont eu lieu en Croatie, Tomislav Huljina s’est prêté au jeu des questions-réponses pour nous raconter la manière dont il a vécu l’évènement, loin de son pays natal.
Fred : Bonjour Tomislav, tout d’abord, merci de nous accorder un peu de ton temps. Tu auras bien compris que je vais te parler de la quinzaine Croate...
Fred : Vous, joueurs Croates, avez-vous été fier d’avoir pu recevoir les meilleures équipes du monde dans votre pays ?
Tomislav Huljina : Étant donné que nous sommes un petit pays, c’est une grande fierté que le mondial se soit déroulé chez nous. Je suis convaincu que c’est une grande publicité pour l'évolution du sport chez nous, mais aussi une publicité pour notre pays lui-même.
Fred : Tu connais bien les villes où se sont déroulés les matchs ?
T.H. : Je connais toutes les villes ayant accueilli le mondial. Dans ces villes, j'y ai passé du temps, et j’y ai joué contre tous les clubs.
Fred : As-tu joué dans l’une de ces villes en club ?
T.H. : J’ai joué à Zagreb pour le club de Medvescak Zagreb*, l’endroit où s'est jouée la finale du mondial.
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Fred : Le public Croate aime-t-il beaucoup le handball ? Comment est l’ambiance dans vos salles ?... Car vous avez d’autres sports qui font la ‘’Une’’ des journaux (Foot, ski…) ?
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T.H. : Le handball et le foot sont chez nous les sports d'équipes les plus populaires, et encore plus quand joue l'équipe nationale. Nous sommes tous des supporters euphoriques.
Fred : Avec ton emploi du temps, as-tu pu suivre ce championnat à la télé, voir même te déplacer en Croatie?
T.H. : J'ai suivi assez régulièrement les matchs de la Croatie et de la France. Malheureusement du fait des obligations liées au club, je n'ai pas pu trouver le temps pour aller suivre les matchs en Croatie.

Fred : Quelle équipe pour toi crée la surprise dans ce tour préliminaire ?
T.H. : Selon moi la surprise du premier tour à été la Macédoine.**
gggg
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Fred : Et pour toi, quelles ont été les équipes les plus fortes de ce championnat ? Fred : A quel niveau estimes-tu le jeu Croate actuellement ? Fred : Les Croates ont-ils voulu prendre une revanche sur les Français ? (Défaite au J.O)
T.H. : Avant le début du mondial, j’étais persuadé que la Croatie et la France étaient les deux meilleures équipes et qu'elles allaient se retrouver en finale.
T.H. : Je pense que nous sommes au sommet du handball mondial, tout comme les Français, et cela s'est montré.
Fred : Et bien, Tomislav, merci beaucoup.
Fred : On se dit à bientôt pour la reprise du championnat en te souhaitant le meilleur à toi et tes co-équipiers.
T.H. : Mes salutations sportives à tous les supporters.
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* Tomislav a joué deux ans au RK Medvescak Zagreb de 2005/2007. (Leader actuel du championnat Croate)
** La Macédoine termine 2ème de sa poule derrière l'Allemagne mais devant la Pologne et la Russie.
Au final, elle se classera 11ème.
samedi 1 novembre 2008
Micro-Violet avec Mika
Comme promis, voici la surprise que les Violets vous a réservée :
Mickaël ROBIN nous a accordé une petit interview dès son retour en Savoie.
Les Violets (LV) : Déjà de retour en Savoie après ce match Sélestat - Chambéry. Je pense que tu devais attendre avec impatience ta venue en Alsace ?
Mickaël ROBIN (MR) : Avec impatience, oui et non, car c'était inéluctable de venir jouer cette saison au Cosec. Donc peu importe la période, cela m'a fait plaisir de revoir le Cosec.
LV : De revoir tes anciens "Potes" a du te faire plaisir ?
MR : Oui, les revoir m'a fait très plaisir, car durant mes années à Sélestat, j'ai pu nouer de fortes affinités avec eux.
LV : Ton analyse en deux mots sur le magnifique match auquel nous avons pu assister !
MR : Sur ce match, j'ai vu une bonne prestation des violets, ils ont produit de belles choses en attaque et se sont bien battus en défense, mais je retiens surtout de grosses périodes de relâchement de notre part fin première et fin deuxième période qui leur ont permis de s'exprimer beaucoup plus facilement. Cela a failli nous coûter cher !!
LV : Est-ce un avantage de connaître le Cosec et son environnement ? As-tu réussi à faire abstraction de tes émotions d'avant-match ?
MR : Le Cosec, je le connaissais en tant que joueur à domicile, par contre je ne le connaissais pas du tout en tant que visiteur ! C'était donc quelque chose de tout à fait nouveau pour moi. Et en ce qui concerne les retrouvailles, en dehors du terrain, ce fut très sympathique, mais sur le terrain il fallait ramener 2 points, donc pas de place pour ce type d'émotions !
LV : Que redoutais-tu le plus en venant dans ton ancien club ?
MR : De ne pas ramener les 2 points de la victoire.
LV : Maintenant que tu as changé d'équipe, quel regard as-tu sur l'ambiance qu'il y a dans la salle ?
MR : Ce déplacement a confirmé ce que je pensais déjà concernant les supporters et les spectateurs : très présents, qui font sans arrêt du bruit, encouragent leur équipe... Ils jouent parfaitement leur rôle, c'est vraiment un bon public.
LV : Cette ambiance, met-elle autant la pression que l'on vient bien le dire sur l'équipe adverse ?
MR : Après y être passé côté visiteur, je peux assurer que oui !
LV : Et ton regard sur les supporters qui se donnent coprs et âmes pour leur club ?
MR : J'admire leur passion pour le club et leur investissement, et ce même dans les périodes de doute où le beau jeu et les points ne sont pas au rendez-vous. J'en profite pour les remercier de l'accueil qu'ils m'ont réservé, ça m'a fait très plaisir !!
LV : Qu'est-ce que tu aimes le plus en Savoie depuis ton arrivée et qu'est-ce qui te manque le plus ?
MR : Ce que j'aime le plus, c'est le culte de la victoire de ce club, d'être en haut du classement et de s'atteler à y rester, voir viser la plus haute marche... C'est un challenge très excitant, tout comme jouer la ligue des champions et de tenter de jouer les troubles fêtes face aux ogres européens.
Ce qui me manque c'est bien entendu ma famille et mes amis, les petites habitudes que j'avais à Strasbourg, ... mais je le vis bien, il faut bien évoluer un jour et sortir de notre petit confort de vie !
LV : Que penses-tu de la prestation de Sélestat samedi soir par rapport à son début de saison plus que difficile ?
MR : C'était la première fois que je les voyais cette saison, c'est donc difficile de faire une comparaison, cependant ils ont montré de belles choses, et je leur souhaite vraiment de pratiquer ce même handball contre les petites équipes afin de se mettre le plus vite possible à l'abri !
LV : Lors du dernier Sélestat - Chambéry (31 mars 2008), tu disais aux journalistes alsaciens ne pas te voir dans la peau du gardien des jaune et noir. Cette fois-ci, t'es-tu vu dans la peau de Radek ?
MR : (Rires) Non, ce n'est pas le même contexte, ce samedi je ne m'apprêtais pas à rejoindre Sélestat pour l'année d'après. Mais cela m'a également fait bizarre de jouer face à lui, car même si je n'ai joué avec lui qu'un an, je l'apprécie beaucoup.
LV : As-tu un message à passer aux joueurs ?
MR : J'aimerais juste leur dire d'essayer de se faire plaisir sur le terrain, car dans les situations difficiles, on a tendance à l'oublier...
LV : Et pour conclure, un petit message aux supporters "Violets" ?
MR : Tout simplement, ne changez pas, vous êtes géniaux !
Le Club des Supporters te remercie chaleureusement
de lui avoir consacré un peu de ton temps.
Merci Mika.







